Dans l’enseignement
primaire, des
isométries
élémentaires
ont été
rencontrées.
Exploitons une
rotation autour
d’un sommet
commun à
l’hexagone et
aux carrés 1 et
\(E\).
Dans la figure 11_3, activer Modifier et
tirer le point
\(N\) à la souris pour faire tourner le
carré magenta
autour de son
sommet
\(P\).
Analyser la
figure lorsque
le segment
\([PQ]\) est
appliqué sur la
demi-droite
\([PR\).
Le carré-magenta-image
occupe alors une
position
familière dans
le carré \(E\)
et rappelle une
figure-clé (un
carré partagé
par ses deux
médianes…
en quatre
quarts). C'est une deuxième façon de justifier \(E=4\).
Exploitons des
translations.
Dans la figure 11_3, activer
Modifier et
tirer à la souris
le point \(B\)
sur son curseur
permet
d’obtenir une
première
configuration
(« \(E\)
construit sur une
diagonale de
\(B\) »).
D’où \(E=2B\).
En tirant à la
souris les deux
points \(B\) et
\(E\) sur leurs
curseurs, vous
obtenez une
deuxième
configuration
(« \(B\)
inscrit dans
\(E\) »).
D’où à nouveau
\(E=2B\).
Déduction de
ces deux
images :
\[E=4 \hbox{ et } E = 2B \Longrightarrow B = 2.\]
Des figures-clés
sont (re)mises
en chantier : À
partir d’un
carré que l’on
plie ou à partir
d’un carré
dessiné sur
papier
quadrillé,
comment
obtenir un
« carré
d’aire
moitié »
ou un
« carré
d’aire
double » ?
Récapitulons les résultats :
\[ A < 1 < B=2 < C < D < E=4.\]
Ce serait joli si l’aire de \(C\)
ou de \(D\)
valait 3 !