À la recherche d’un carré d’aire 3
Les Socles de compétences
indiquent qu’à
cheval sur la fin du primaire et le début du
secondaire,
agrandir, réduire des
figures associent un
phénomène géométrique à
la notion de
proportionnalité
.
L’évaluation de
l’aire de \(C\)
nous donne l’occasion de
dépasser les représentations
à l’échelle
dans lesquelles
c’est un
rapport de
longueurs qui
est connu
(généralement
un naturel ou
une fraction
très simple).
Nous avons évoqué plus haut le passage du rapport \(k\) connu pour les longueurs au rapport \(k^2\) pour les aires. Cette fois, partant d’un rapport d’aires \(k^2\) connu, le rapport \(k\) des longueurs n’est pas nécessairement accessible numériquement aux élèves du début du secondaire.
Comme l'illustre la figure 11_4, lorsqu'on tire à la souris le point \(P\) sur son curseur, ce rapport
\(k\) est transféré
géométriquement
en réutilisant
les
mêmes segments
comme côtés
des carrés, des pentagones réguliers, \(\ldots\)
Le rapport des aires (\(k^2=3\)) est donc le même :
\[C=3\]
Dans un enseignement en spirale, nous avons exploité des figures semblables (des polygones réguliers ayant même nombre de côtés) avant toute étude des similitudes.
Dans le même esprit, des nombres non rationnels ont été approchés et finalement baptisés \(\sqrt 2\) et \(\sqrt 3\) alors que la droite réelle reste un objectif lointain.
Contrairement à ce qui se
passait lors de
dessins
à l’échelle
les rapports
d’aires sont
parfois apparus
avant les
rapports de
longueur.