Congrès » 2018 » Programme du mardi 28 août 2018

Mercredi 29 août >

9h00Accueil
10h00Ouverture du congrès
10h15Davy Paindaveine 1,2,3,4
Badminton et probabilités
11h30Séance académique
12h00Apéritif et repas
13h45 à 15h00Françoise Bertrand 1,2
Jouons les maths avec jeux école 3
Anne Camenish et Serge Petit 1,2,3,4
Les mots des maths, une porte vers la citoyenneté
Galilée et HelHa
Présentation de TFE
Edouard Wuilquot 3,4
La mal-mesure de la population active ; les sommes de Riemann peuvent-elles conduire à une meilleure estimation de ce concept ? Ou Pour un dialogue entre statisticiens et mathématiciens.
Rachid Benali 3
Analyse de fonctions à partir de traitement d'images figées ou dynamiques dans des situations réelles et concrètes avec la Graph 90+E
15h30 à 16h45Jean-Christophe Deledicq 1,2,3,4
Soyez des Sherlock Holmes de la MathéMagie
Joëlle Lamon 1,2
Jeux mathématiques et TICE
Marion Belin, Bertrand Fouques, Clarisse Gallien et Claudine Plourdeau 2,3
Partir des productions d'élèves
Vincent Degauquier 2,3,4
Résolution d'équations et déduction naturelle
Pascal Dupont 3,4
Autour des graphes 2D et 3D
17hActivité culturelle

1 : enseignement fondamental, 2 : 1re, 2e et 3e du secondaire
3 : 4e, 5e et 6e du secondaire, 4 : enseignement supérieur


Résumés


10h15

Davy Paindaveine

Badminton et probabilités

Niveau : enseignement fondamental, 1re, 2e et 3e du secondaire, 4e, 5e et 6e du secondaire, enseignement supérieur
Dans cet exposé, nous montrerons comment les probabilités permettent de modéliser le badminton et d'autres sports à deux joueurs. Tout du long, nous nous focaliserons sur des modèles simples, qui prévoient ou pas qu'avoir le service influence la probabilité de remporter un échange. Nous discuterons de la pertinence de ces modèles. Nous expliquerons surtout comment la théorie des probabilités permet (a) de calculer les probabilités de victoire de chaque joueur et (b) de décrire/prévoir la durée des rencontres. Notre application principale visera à évaluer combien de tels sports sont sensibles à un changement de la manière dont on compte les points. Ceci nous donnera également l'opportunité d'illustrer l’utilité - mais aussi les limitations ! - des simulations informatiques. Un autre objectif sera de montrer que les sports à deux personnes fournissent non seulement un cadre ludique et non trivial pour l'enseignement des concepts d'indépendance stochastique et de probabilité conditionnelle, mais aussi que ces sports mènent à des concepts plus sophistiqués comme l'espérance conditionnelle et les chaînes de Markov.

13h45 à 15h00

Françoise Bertrand

Jouons les maths avec jeux école 3

Niveau : enseignement fondamental, 1re, 2e et 3e du secondaire
La nouvelle brochure « Jeux-École3, Nombres et calculs » du groupe Jeux de l’APMEP est parue en octobre 2017. Venez découvrir de nouvelles activités, ciblées cycle 2 et cycle 3 en France, enseignement fondamental primaire en Belgique. Des modalités différentes permettent de revisiter des notions variées, calcul mental ou à la main, nombres entiers, décimaux et fractions simples, additions, multiplications, décomposition des nombres, repérage. Chercher seul ou à plusieurs, calculer, raisonner et communiquer permettent de s’engager dans une démarche de résolution de problèmes. Partageons et faisons partager le plaisir de faire des mathématiques.
Anne Camenish et Serge Petit

Les mots des maths, une porte vers la citoyenneté

Niveau : enseignement fondamental, 1re, 2e et 3e du secondaire, 4e, 5e et 6e du secondaire, enseignement supérieur
Cet atelier propose de s’intéresser à des mots utilisés pour désigner des concepts mathématiques. Il interrogera notamment ces mots du point de vue de leur morphologie ou de leur étymologie pour mieux approcher le sens des concepts mathématiques et développer l’esprit de recherche des élèves.
A partir de quelques exemples choisis, cet atelier ouvre des pistes concrètes pour mener un tel travail en classe de mathématique à tous les niveaux, de l’enseignement primaire à l’université.
Galilée et HelHa

Présentation de TFE

Niveau :
Edouard Wuilquot

La mal-mesure de la population active ; les sommes de Riemann peuvent-elles conduire à une meilleure estimation de ce concept ? Ou Pour un dialogue entre statisticiens et mathématiciens.

Niveau : 4e, 5e et 6e du secondaire, enseignement supérieur
En Belgique, la population active est estimée au 30 juin, date à laquelle les variations mensuelles sont les plus faibles. Toutes les variations des catégories de population prises en considération, entre deux observations successives, ne sont donc pas prises en considération.
A l’instar du produit national brut, le concept de population active est central en économie. C’est à partir de lui que sont calculés, notamment, les taux de chômage, d’emploi, d’activités etc.
En ne tenant pas compte des variations mensuelles de cette population, qui peuvent être importantes, voire très importantes, d’un mois à l’autre, la méthode actuelle d’estimation sous-estimerait le volume de cette population. Par voie de conséquence, elle surestimerait les taux calculés mentionnés ci-dessus.
L’intention de la recherche serait de montrer pourquoi et comment, à partir des sommes de Riemann (et du théorème de la moyenne ?) et du calcul intégral, il est possible d’arriver à une meilleure estimation (plus proche de la réalité) de la population active belge et l’impact de celle-ci sur le niveau des taux calculés à partir de cette nouvelle estimation.
Des exemples seront donnés à partir des dernières statistiques disponibles de la population active belge.
Rachid Benali

Analyse de fonctions à partir de traitement d'images figées ou dynamiques dans des situations réelles et concrètes avec la Graph 90+E

Niveau : 4e, 5e et 6e du secondaire
Dans cet atelier, nous essaierons de donner du sens aux mathématiques modernes en utilisant la calculatrice Graph 90+E et en particulier le Menu Plot Image qui permet d'étudier une situation concrète via l'analyse d'images. 

15h30 à 16h45

Jean-Christophe Deledicq

Soyez des Sherlock Holmes de la MathéMagie

Niveau : enseignement fondamental, 1re, 2e et 3e du secondaire, 4e, 5e et 6e du secondaire, enseignement supérieur
Je vous présenterai quelques tours de magie, dont le truc est toujours mathématique. Il y aura des tours de cartes, des tours d'arithmétique et d'autres, mais jamais je ne donnerai la solution. Il faudra chercher le truc. Comme des détectives, les participants de l'atelier devront chercher, calculer, réfléchir, à partir du tour lui-même, à partir d'indice et je suis sûr qu'à la fin de l'atelier, vous découvrirez les trucs à peine le tour fini !
Certains tours prêteront à des développements mathématiques que vous devrez connaître si vous souhaitez les refaire ensuite en classe, et que chaque élève-mathémagicien devra lui aussi comprendre.
Joëlle Lamon

Jeux, TICE, … d’autres approches pour impliquer davantage l’élève dans ses apprentissages mathématiques

Niveau : enseignement fondamental, 1re, 2e et 3e du secondaire
Cet atelier proposera un bilan sur différents projets et activités visant tous à impliquer le plus possible les élèves dans leurs apprentissages et à optimiser le temps d’enseignement des mathématiques.
Au cours de l’atelier, qui se veut aussi un lieu de partage, les participants seront invités à s’exprimer également sur ces sujets.
Nous situerons ensuite ces activités dans un cadre plus large et ajouterons quelques pistes de réflexion.
Lien vers les documents de l'exposé : http://www.jeuxmath.be/ressource/
Marion Belin, Bertrand Fouques, Clarisse Gallien et Claudine Plourdeau

En quoi partir des productions des élèves, en action conjointe, modifie notre enseignement pour favoriser l'apprentissage des élèves

Niveau : 1re, 2e et 3e du secondaire, 4e, 5e et 6e du secondaire
Vincent Degauquier

Résolution d'équations et déduction naturelle

Niveau : 1re, 2e et 3e du secondaire, 4e, 5e et 6e du secondaire, enseignement supérieur
De nombreux élèves rencontrent des difficultés dans l'acquisition des compétences logiques nécessaires à l'activité mathématique. Ces compétences se situent bien souvent en filigrane de l'activité mathématique, ce qui les rend difficilement identifiables. Notre exposé a pour objectif de mettre en exergue quelques-unes des compétences logiques mobilisées dans le cadre de la résolution d'équations. Pour ce faire, nous proposons une analyse de quelques exemples de résolution d'équation à la lumière de la déduction naturelle. La déduction naturelle est une approche formelle élaborée par G. Gentzen (1909-1945) visant à refléter le plus adéquatement possible les raisonnements logiques qui sont à l'œuvre dans les démonstrations mathématiques. En raison de sa précision conceptuelle et de sa proximité avec la pratique mathématique, elle constitue un cadre particulièrement commode pour la mise en lumière de l'arrière-plan logique à partir duquel sont enseignées les mathématiques.
Pascal Dupont

Autour des graphes 2D et 3D"

Niveau : 4e, 5e et 6e du secondaire, enseignement supérieur
Quelques considérations (espérons-le) originales sur les graphes de fonctions d'une ou de deux variables, et d'utilisations fort diverses

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